Forum Index

Forum humour et Blagues: devinettes, histoires droles, photos marrantes, vidéos humour pour se divertir

FAQ Search Memberlist Usergroups Profile Log in to check your private messages Register Log in


  


MARQUEE - Exemple DIRECTION=up




POWERDU84 VOUS SOUHAITE
LA BIENVENUE

A LA TAVERNE DES POTES
UN FORUM OU IL FAIT BON VIVRE
BLAGUES DEVINETTES ,HISTOIRES DROLES, PHOTOS MARRANTES, Vidéos HUMOUR ,PPS ,TOUT POUR SE DIVERTIR


TOUTE L'EQUIPE DE LA TAVERNE
VOUS REMERCIE DE VOTRE VISITE ET BONS POSTS......








                                                 



                                  

                                                                      
          
  Forum Index >>> ESPACE MEMBRES >>> LA TAVERNE >>> divers Previous topic Next topic
Post subject :
a voir ..........
Post new topic   Reply to topic  
Author Message
Admin
Administrateur
Administrateur


Online

Joined: 03 Sep 2007
Posts: 1,815
Masculin Capricorne (22déc-19jan) 猪 Cochon
Point(s): 1,565
Moyenne de points: 0.86

PostPosted: Mon 28 Apr - 21:33    Post subject : a voir .......... Reply with quote



C’est le nom scientifique de l’anguille d’Europe. Pourquoi vous en parler aujourd’hui ? Parce que ce dimanche 27 avril (zut, raté, j’ai oublié de souhaiter son anniversaire à ma cadette !) j’ai rencontré au bord de l’Orb un jeune homme fort sympathique qui justement était à la pêche aux anguilles.
Il avait traversé La Prades dans presque toute sa longueur et avait garé sa voiture vers le fond de l’immense prairie. Il avait déballé tout un matériel sur la rive gauche du fleuve. Des cannes à pêche bien sûr, quatre ou cinq sans doute, avaient été mises en batterie. Mais il avait installé là son bivouac et avait déjà passé une première nuit sur le site. Il s’apprêtait à en passer une seconde, dans son sac de couchage posé sur un carré mat.
Mon pêcheur a dit être de Brassac dans le Tarn et avoir de la parenté à Cessenon, un certain Pépino. Oui je sais que ce surnom existe dans le village mais il faut que je me renseigne pour connaître le signifié de ce signifiant.
Le jeune homme jouait de la guitare pour s’occuper. C’est qu’il n’y a pas de touche chaque cinq minutes. En fait c’est surtout à la tombée de la nuit qu’il en attrape en se servant de vers de terre comme appât. Oui l’anguille a de l’aversion pour la lumière. Aussi elle circule quand le soleil a disparu ou que l’eau est trouble.
Mais notre homme n’est pas un pêcheur en eau trouble ! Très gentiment il a sorti sa bourriche accrochée à la berge pour montrer ses prises : sept ou huit s’y trouvaient. Il m’a proposé de m’en donner. Ma foi oui, pourquoi pas. J’ai suggéré deux et j’en ai eu trois qu’il a sorties de leur prison aquatique en s’aidant d’un chiffon. Les anguilles ça vous glisse entre les mains d’une manière !
Sur les trois l’une était de couleur tirant sur le jaune, l’autre argentée, la troisième entre les deux. Renseignements pris cela correspond à des étapes différentes de leur vie.
Drôles de mœurs que ces Anguillidés ! Elles sont systématiquement femelles quand elles naissent dans la Mer des Sargasses. Portés par les courants marins les alevins viennent passer leur existence d’adultes dans l’eau douce des fleuves d’Europe où elles arrivent à l’état de civelle. Les anguilles retourneront la finir sur leur lieu de naissance où après la fraie elles mourront.
Enfin les trois miennes ne feront pas le voyage de retour. Soigneusement emballées dans mon sac à dos, elles ont effectué, c’était une première pour elles, la traditionnelle balade dominicale.
Ah, anguille sous roche, l’espèce serait en régression sensible à cause de surpêche, de réchauffement de la planète, de barrages hydrauliques, de pollution… Il serait même risqué d’en consommer à cause du PCB (polychlorobiphényle) qu’elles ont ingurgité. Là j’ai l’impression qu’on cherche à me couper l’appétit !
Mes trois anguilles sont dépouillées (la peau s’enlève comme celle d’un lapin qu’on écorche), tronçonnées et attendent qu’il soit l’heure de les faire cuire.
Pour m’excuser de mon oubli de la veille, j’en ai abandonné une partie à ma fille cadette !





Voilà une plante qui n’a rien de rare. Elle est en ce moment très présente en bord de route. C’est une euphorbe et plus précisément l’euphorbe réveil matin. Son nom scientifique est Euphorbia helioscopia (helioscopia signifiant « qui regarde le soleil. ») On l’appelle aussi petite éclaire et encore herbe aux verrues, ce dernier vocable pouvant désigner également la chélidoine.
Oui le latex qui e de la tige quand on la casse aurait cette propriété de faire disparaître verrues et cors au pied. C’est d’ailleurs considéré comme efficace pour l’ensemble des euphorbes.
Le mot « euphorbe » serait dû à un certain Euphorbus, médecin de Juba II, roi de Maurétanie.
Citons ici un membre important de la famille des euphorbiacées : l’Euphorbe characias, très commune dans notre région.
Mentionnons également l’Euphorbe petit cyprès, habitat de prédilection de la chenille du Sphinx de l’euphorbe (Hyles euphorbiae), une dame à la robe chamarrée mêlant le vert au jaune et au rouge encore. De quoi se camoufler parmi les feuilles et les fleurs d’Euphorbia cyparissias. Elle peut impressionner les éventuels prédateurs. Et de plus, la chenille, ayant consommé la plante et son suc, se trouve gavée d’euphorbone, substance toxique et donc dangereuse pour ceux qui se risqueraient à la gober.
L’inflorescence, en forme d’ombelle, est appelée cyathe. Fleurs et feuilles sont difficiles à distinguer au premier regard tant les couleurs sont voisines. Les plantes sont monoïques, sur un même pied on trouve des fleurs mâles et des fleurs femelles. La pollinisation est entogame c'est-à-dire que le pollen est véhiculé par les insectes. La dissémination des graines est myrmécochore, elle est le fruit du dur labeur des fourmis, vaillantes petites bêtes qui appliquent scrupuleusement les consignes du chef de l’Etat : « Travailler plus pour gagner plus ! » Elles ne refusent pas de travailler le dimanche et les jours fériés !
Des animaux quasiment parfaits les fourmis : elles ne sont pas syndiquées, ne font jamais grève, n’ont pas de sécurité sociale, ni congés payés, ni retraite, ni remboursement des soins de santé…







Oui, c’est assez curieux ! La photo a été prise le 19 avril dans le petit parc qui précède l’entrée du cabinet médical Albertini lequel, comme son nom le suggère, se trouve en bordure de l’avenue Auguste Albertini. Elle montre des fleurs de palmier mais nous n’avons guère de renseignement à leur sujet.
Sont-ce des fleurs mâles ? Femelles ? En tout cas l’année précédente elles n’ont pas donné de fruits m’a appris mon dentiste. Peut-être est-ce à cause du climat qui n’est pas suffisamment chaud ? Ou de la fécondation qui n’a pas pu se faire ? C’est qu’il existe des espèces de palmier dioïques, c'est-à-dire que certains plants portent les fleurs mâles, d’autres les fleurs femelles. Aussi comme dans le secteur le palmier est seul…
Quoi qu’il en soit les inflorescences se nomment spadices. Inflorescence sur un axe unique (en épi, en panicule), enveloppée par une bractée protectrice dit Le Robert !
Ah, une bractée ? C’est une pièce florale en forme de feuille. Sur la photo on peut voir à droite les bractées qui protègent l’inflorescence. Le mot « bractée » signifie « feuille de métal » et même « feuille d’or. » Dans le cas du palmier on les appelle spathes.
Les palmiers ne sont pas véritablement des arbres mais des « herbes géantes. » Oui certains, c’est le cas du Ceroxylon des Andres, atteignent la taille respectable de 60 m de haut ! Le cocotier du Chili lui peut avoir un diamètre de 1 m.
Les botanistes classent les palmiers parmi les monocotylédones dans la famille des Palmae encore appelée Arecaceae. C’est qu’ils sont d’un compliqué les botanistes !
Le tronc, qui n’en est pas un, est désigné par le nom de stipe. Il a la particularité de ne pas s’épaissir avec le temps. Tiens ce n’est pas comme moi ! Par contre dans l’autre sens, ça va, il grandit bien, même si certaines espèces comme le faux doum, restent naines !
Ah la substance ligneuse qui forme le stipe est un très bon combustible. Nous en brûlions clandestinement pour nous chauffer pendant l’hiver 61 – 62 dans l’oasis des Arbaouat, au sud de Géryville, où mon unité a été un moment cantonnée. Cela n’a toutefois pas suffi à nous faire gagner la guerre ! Peut-être même que cela a contribué à nous la faire perdre.





Et d’ailleurs pourquoi voudriez-vous que cela s’arrête ?
Donc, depuis déjà plus d’une semaine une voiture blanche, caillassée, est en travers, au fond de la rue Pierre Brossolette. Une impasse d’ailleurs plutôt qu’une rue, située à côté de l’église Sainte Thérèse, entre les quartiers de L’Iranget et de La Grangette donc.
La voiture ? Une « Clio. » Le pare-brise et les vitres des portières sont brisés, les roues sont crevées, d’un côté il en manque. En fait il doit manquer des tas de choses, l’autre matin des jeunes s’occupaient à prendre les pièces qui les intéressaient.
Mais qu’attend-on pour enlever le véhicule ?
Peut-être le mois de juin ? Il pourrait servir de combustible pour le feu de la Saint-Jean !
Drôle de monde quand même. Selon que vous serez puissant ou misérable… vous aurez droit à la sécurité de vos biens et à la qualité de votre environnement ou vous ne l’aurez pas !
Nous sommes ici dans un quartier pas encore trop déshérité mais ne vous impatientez pas, ça vient ! Ça vient vite d’ailleurs, la paupérisation, le mal vivre, gagnent des couches qui avaient pu jusqu’ici se croire à l’abri.
Alors jusqu’à quand allons nous continuer la descente aux enfers ?
Bonne question : une question rouge !
La réponse ? Eh bien ça durera jusqu’à ce qu’on accepte de prendre la mesure de l’ampleur de la crise économique et sociale, d’en chercher les causes profondes, d’en proposer les remèdes !
Oui je sais, ceux qui ont tenté de le faire ont obtenu 6,5 % aux dernières élections municipales ! C’est peu, mais c’est tout, il n’y a rien d’autre !




Oui, oui, il s’agit bien d’un tamaris et la photo a été prise le 15 avril dans le parc de la cité où j’habite. A vrai dire je l’ai un peu trafiquée pour exagérer le rose de la floraison (les fleurs sont des chatons.) Ce faisant j’ai même coloré le sol dans cette teinte !
De quelle espèce de tamaris s’agit-il ? Peut-être de Tamarix gallica (Tamaris de France) mais je ne jure de rien, il a un proche parent, Tamarix africana (Tamaris d’Afrique) qui lui ressemble, sinon comme un frère, du moins comme un cousin ! En fait il est possible que ce soit une autre variété, telle qu’en produisent et en vendent les pépiniéristes.
Dans tous les cas il appartient à la famille des Tamaricacées.
Que dire d’autre ? Le tamaris résiste à la sécheresse et aux embruns porteurs de sel. Aussi on le trouve en bord de mer. Il a même donné son nom à La Tamarissière, un quartier d’Agde où on a planté des tamaris pour fixer le sable des berges de l’Hérault.
Et encore : que la manne céleste, qui aurait permis aux Hébreux de ne pas mourir de faim en traversant le Sinaï, serait, selon le botaniste Ehrenbach, la résine de Tamarix mannifera, un tamaris local, qu’il sécrète lorsqu’il est piqué par des cochenilles.
Tiens, une recette pour lutter contre la faim dans le monde qui s’étend aujourd’hui dans de nombreux pays !





Ce nid, construit sur trois tiges de phragmites, et aujourd’hui présenté dans une petite bonbonne en verre, a été trouvé sur la rive d’un étang qui se trouve près de Varailhac, une « campagne » située sur la commune de Causses et Veyran.
L’étang s’est formé sur un ancien terrier où l’on extrayait de l’argile utilisée par la tuilerie de Cessenon, laquelle a cessé définitivement son activité au début des années 80.
C’est une pièce d’eau d’une centaine de mètres de long sur une largeur de 60 ou 80 mètres qui occupe l’emplacement du terrier, le dernier en date ayant fourni la matière première à la tuilerie. Une noria de camions venait y charger le matériau.
Une eau bleutée à cause de l’argile, chaude en été, dans laquelle la baignade est un délice ! Tiens pourquoi ce panneau l’interdisant ?
Sans doute aleviné, l’étang est poissonneux : perches soleil, gardons… pour le reste ?
On peut aussi y rencontrer quelque tortue qu’une personne indélicate a abandonnée là !
Selon toute vraisemblance le nid est l’œuvre d’un couple de rousserolles effarvattes.
La rousserolle effarvatte ? La plus commune des rousserolles ! Elle niche au bord des plans d’eau et construit son nid sur des tiges de roseaux ou de phragmites. Ce sont des oiseaux migrateurs qui, à partir d’août / septembre, entreprennent un long voyage, jusqu’à 8 000 km, pour atteindre l’Afrique centrale ou l’Afrique du sud. Ils en reviennent en avril et rejoignent leurs aires de nidification.
Le nom scientifique de la rousserolle effarvatte ? Acrocephalus scirpaceus et elle appartient à la famille des Passériformes. C’est un tout petit oiseau d’une taille d’une douzaine de centimètres et d’un poids de 10 à 15 g avec toutefois une envergure de 19 cm.
Naturellement elle est de couleur rousse. Si on ajoute qu’elle se nourrit d’insectes c’est à peut près tout ce que nous pourrons en dire !
_________________
<MARQUEE></MARQUEE>


Back to top
Admin
Administrateur
Administrateur


Online

Joined: 03 Sep 2007
Posts: 1,815
Masculin Capricorne (22déc-19jan) 猪 Cochon
Point(s): 1,565
Moyenne de points: 0.86

PostPosted: Mon 28 Apr - 21:39    Post subject : a voir .......... Reply with quote

En ce moment on peut voir dans certaines vignes de véritables tapis de fleurs jaunes. De quoi s’agit-il ?
Nous avons cherché à le savoir, nous ne sommes sûrs de rien. Parmi les hypothèses envisagées nous avons retenu le souci des champs, dont le nom scientifique est Calendula arvensis.
Ah, le mot « souci » ? Il vient du latin solsequia et il signifie « qui suit le soleil. » Tiens donc !
Quoi qu’il en soit notre plante semble bénéficier des conditions climatiques que nous avons connues à la fin de l’hiver : eau suffisante, température favorable.
Il est possible aussi que l’azote apporté dans le sol par l’engrais répandu ait favorisé sa croissance et sa floraison.
Calendula arvensis appartient à la famille des Astéracées c'est-à-dire des Composées qu’on appelle d’ailleurs Composacées !
Que dire de plus ?
Que Calendula arvensis a des tas de vertus médicinales. Comme le sirop Typhon, c’est quasiment une panacée ! Il serait fastidieux d’énumérer tout ce qu’il guérit, ce serait pratiquement plus simple de résumer ce qu’il ne guérit pas ! Retenons que contrairement à Nicolas et Pimprenelle qui attristent ou exaspèrent, Calendula arvensis combat les états dépressifs et nerveux.
Ajoutons que sa fleur est un aromate, utilisée en cuisine en Allemagne et en Angleterre pour agrémenter les potages. Evidemment question cuisine, les Anglais…
Ses bourgeons se mangent confits dans du vinaigre.
Mais peut-être qu’on va se mettre carrément à brouter le souci des champs. Diantre les temps sont durs !
_________________
<MARQUEE></MARQUEE>


Back to top
Post new topic   Reply to topic     Forum Index >>> divers All times are GMT + 2 Hours
Page 1 of 1

 
Jump to :  



Portal | Index | Administration Panel | Create own forum | Support forum | Forum directory | Legal notices | Report a violation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com
Thème réalisé par SGo